

Banque privée, CGP ou gestion de patrimoine en ligne : comment choisir ?



Mis à jour le 3 août 2026.
La banque privée, le conseiller en gestion de patrimoine (CGP) indépendant et la gestion de patrimoine en ligne se distinguent par trois critères mesurables : le seuil d'accès publié, le statut réglementaire et le mode de rémunération, qui déterminent le bon choix selon votre patrimoine. Ce guide compare les seuils et les grilles de frais publiés, établissement par établissement.
- Les seuils publiés vont de 500 000 € chez Société Générale à plus de 5 millions chez BNP Paribas, LCL et HSBC.
- Une gestion sous mandat en banque privée coûte souvent 1,5 à 2,5 % par an tous frais compris, enveloppe, mandat, garde et fonds cumulés.
- Un CGP se rémunère aux honoraires, visibles sur facture, ou par rétrocommissions versées par les produits qu'il distribue, invisibles sur le relevé.
- Finary One propose un gestionnaire privé dès 500 000 € d'actifs investissables, avec un diagnostic patrimonial gratuit et sans engagement.
- Vérifiez toujours l'immatriculation ORIAS et l'adhésion à une association agréée par l'AMF avant de signer un mandat ou un contrat de conseil.
À quoi sert la gestion de patrimoine ?
La gestion de patrimoine sert à faire fructifier, structurer et transmettre votre patrimoine financier selon vos objectifs, à travers un bilan patrimonial mené en cinq étapes.
Le virement tombe, une holding se remplit, un héritage arrive : le même réflexe se déclenche, celui de confier ce patrimoine à quelqu'un de compétent. Le problème n'est pas de trouver un interlocuteur : dans ce monde, ce sont souvent les banques qui appellent en premier. Le problème, c'est de comparer ce qu'elles proposent réellement, au-delà du nom sur la plaque.
C'est le rôle du bilan patrimonial, mené en cinq étapes.
L'inventaire
Première étape : lister l'ensemble de vos investissements, vos emprunts, vos revenus et vos charges. Un outil de suivi patrimonial en ligne facilite cette étape par rapport à un tableur.
Investissements (ou actifs)
- Comptes bancaires et livrets d'épargne
- Assurance-vie
- PEA (plan d'épargne en actions)
- Compte-titres
- Résidence principale
- Résidence secondaire
- Immobilier locatif
- SCPI (société civile de placement immobilier)
- Métaux précieux (or, argent, platine, etc.)
- Startups ou titres non cotés
- Autres actifs (crowdfunding immobilier, voitures de collection, etc.)
Emprunts (ou passifs)
- Prêt(s) immobilier(s) (amortissable, in fine, taux 0 %)
- Crédit consommation
- Autres engagements
| Vos revenus | Vos charges |
|---|---|
| Salaires et traitements | Impôts |
| Revenus locatifs | Remboursements d'emprunts |
| Dividendes | Dépenses courantes habituelles |
| Droits à l'image | Dépenses exceptionnelles |
L'analyse
Une fois l'inventaire posé, l'analyse détermine votre allocation patrimoniale, votre patrimoine brut (la somme de vos investissements) et votre patrimoine net (le brut moins le capital restant dû).
La définition de vos objectifs
Cette étape fixe ce que vous cherchez à atteindre : sécuriser un capital, préparer une transmission, dégager un revenu, financer un projet. Les priorités varient d'un profil à l'autre, mais elles structurent tout ce qui suit.
Le plan d'action
Une fois la situation et les objectifs posés, le conseiller formule ses recommandations sur deux plans : la stratégie d'investissement (répartition entre classes d'actifs) et l'ingénierie patrimoniale (structuration juridique, holding, transmission, donation).
Le suivi
La mission ne s'arrête pas au premier placement. Votre stratégie évolue avec le temps (mariage, naissance, cession, héritage) et doit être réévaluée régulièrement, avec ou sans conseiller.

Qui fait quoi : CGP, banque privée, gestion de fortune, gestion de patrimoine en ligne ?
Quatre familles d'acteurs se partagent la gestion de patrimoine : la banque privée traditionnelle, le CGP indépendant, la gestion de patrimoine en ligne et le multi family office, chacune avec un statut réglementaire et un mode de rémunération distincts.
La banque privée traditionnelle est un établissement de crédit ou une entreprise d'investissement agréé(e), qui fournit un service de gestion sous mandat ou de conseil en investissement. Elle est accessible dès un premier seuil d'entrée, avant une éventuelle bascule vers une offre de gestion de fortune réservée aux plus grands patrimoines.
Le CGP (conseiller en gestion de patrimoine) est un terme générique, sans existence légale propre. Il n'existe pas de catégorie ORIAS unique « CGP » : le label recouvre en pratique un cumul fréquent de statuts CIF (conseiller en investissements financiers, art. L. 541-1 du Code monétaire et financier), IOBSP (intermédiaire en opérations de banque) et COA (courtier en assurance). Le CIF doit être immatriculé à l'ORIAS et adhérer à une association professionnelle agréée par l'AMF. Un CGP indépendant (CGPI) facture des honoraires, sans rétrocommission ; un CGP traditionnel se rémunère le plus souvent par rétrocommissions versées par les produits qu'il place.
La gestion de patrimoine en ligne est une catégorie structurelle, pas un acteur nommé : onboarding et suivi majoritairement digitaux, architecture de produits le plus souvent ouverte. Aucun seuil ni aucune grille de frais n'est publié pour cette catégorie prise comme un tout. Finary One, décrit plus loin, en est un exemple, avec ses propres seuils et frais publiés.
Le multi family office (MFO) mutualise les ressources de plusieurs familles, à la différence du single family office (SFO), dédié à une seule. Il n'a pas de statut réglementaire dédié et publié pour la catégorie prise comme un tout ; le nombre de MFO en France a doublé en cinq ans, avec plus de 80 structures recensées. Son modèle économique (barème d'honoraires, encours géré) n'est pas public.
Les seuils d'accès réels publiés par les acteurs
Les seuils vagues de « 250 000 € à 1 million selon les acteurs » qu'on lit partout ne correspondent à aucun document tarifaire public : chaque établissement publie un seuil précis, et ces seuils varient fortement d'une maison à l'autre.
| Établissement | Offre | Seuil publié |
|---|---|---|
| Société Générale | Gestion privée (entrée) | 500 000 € en France, 1 000 000 € au Luxembourg, à Monaco, en Italie et en Belgique. Aucun palier interne au-delà n'est publié par SG |
| BNP Paribas | Gestion de Fortune | 5 000 000 € de patrimoine financier (équipe dédiée au-delà de 25 000 000 €) |
| LCL | Gestion de Fortune | 5 000 000 € de patrimoine financier |
| HSBC Private Banking France | Entrée générale | plus de 5 000 000 € d'actifs à investir |
| LCL | Gestion Déléguée | 20 000 € en OPC ou 100 000 € en titres vifs |
| Milleis | Mandats (OPC, PEA) | dès 75 000 € |
| Oddo BHF | Mandat CTO (compte-titres ordinaire) | 75 000 € (100 % fonds) à 300 000 € (mixte) |
| Oddo BHF | Mandat PEA/PEA-PME (grille commune) | 75 000 € (100 % fonds) à 150 000 € (mixte) |
| Neuflize OBC, Edmond de Rothschild, Rothschild & Co, CA Indosuez, Lazard Frères Gestion | Offre générale | aucun seuil chiffré publié, accompagnement au cas par cas |
Deux enseignements se dégagent de ce tableau. D'abord, les paliers « 500 k-2 M, 2-25 M, au-delà de 25 M » qui circulent sur les comparateurs ne correspondent à aucune grille publiée : chez Société Générale, la plus détaillée sur ses seuils d'entrée, ils n'apparaissent dans aucune brochure officielle ; seul BNP Paribas publie un palier interne comparable, l'équipe dédiée au-delà de 25 millions d'euros. Ensuite, la moitié des maisons citées, parmi les plus prestigieuses, ne publient tout simplement aucun seuil : l'accès s'y négocie, dossier par dossier.
Combien coûte vraiment la gestion de patrimoine ?
Le mandat affiché n'est qu'une partie de la facture : une gestion privée sous mandat coûte le plus souvent 1,5 à 2,5 % par an tous frais compris, une fois additionnées les couches invisibles au premier coup d'œil (le détail complet de ces couches de frais mérite un article à lui seul).
Demandez son coût à un client de banque privée : il cite le mandat, autour de 1 %. C'est la partie émergée. Dessous, les étages s'additionnent, et chacun, pris seul, paraît raisonnable.
- Les frais d'enveloppe. Assurance-vie ou compte-titres : le contenant prélève sa part, souvent 0,5 à 1 % par an sur une assurance-vie gérée.
- Les honoraires de mandat ou de conseil. Ce que vous payez pour qu'on décide à votre place, généralement 0,5 à 1,2 % par an.
- Les droits de garde. Détenir vos titres chez le dépositaire : 0,1 à 0,4 % par an.
- Les frais des fonds sous-jacents. Chaque fonds logé dans le portefeuille prélève ses propres frais, de 0,3 % pour un indiciel à 1,8 % et plus pour un fonds actif.
- La commission de surperformance. Au-delà d'un seuil, le gérant prend une part du gain, souvent 10 à 20 %.
En gestion sous mandat, deux mécanismes font grimper la note sans bruit : la rotation (chaque ordre génère une commission) et le fonds maison (le mandat loge votre argent dans des fonds du même groupe, qui ajoutent leur propre couche de frais). La directive MiFID II oblige déjà votre intermédiaire à vous remettre le détail des coûts, avant d'investir puis chaque année. Comme le rappelle l'Autorité des marchés financiers, un conseiller doit fournir par écrit, et suffisamment tôt avant toute signature, le détail des frais liés au conseil et aux placements recommandés.
Les grilles publiées, établissement par établissement
Voici les taux de gestion sous mandat réellement publiés, à la date de version indiquée par chaque document.
| Établissement | Frais de gestion sous mandat |
|---|---|
| BNP Paribas | 0,80 % (Standard), 1,20 % (Momentum), 1,60 % (100 % OPC Flexi Tendance 10) |
| LCL (Convention Banque Privée) | 1,65 % jusqu'à 150 000 €, 1,30 % de 150 000 à 500 000 €, 1,05 % au-delà |
| HSBC Private Banking France | 0,50 % à 1,60 % HT selon le mandat et la tranche de patrimoine |
| Milleis | 1,60 % par an, taux unique (minimum 240 €/trimestre) |
| Oddo BHF | 1,75 % à 2,10 % dégressif jusqu'à 0,95-1,30 % |
| Edmond de Rothschild France | 1,00 % dégressif jusqu'à 0,40 % au-delà de 5 M€ |
| Neuflize OBC (mandat Profilée) | 1,2 % + TVA par an |
| CA Indosuez | non publié (« nous consulter ») |
Un CGP se rémunère différemment : aux honoraires (un forfait pour un bilan, ou un pourcentage annuel de l'encours suivi, souvent 0,5 à 1,5 % par an) ou par rétrocommissions versées par les produits qu'il distribue. Le conseil paraît alors gratuit, mais il est payé par vos frais. La loi encadre cette pratique sans l'interdire : sous MiFID II, une rétrocession reste autorisée hors conseil qualifié d'indépendant et gestion de portefeuille, sous trois conditions cumulatives (amélioration du service, avertissement sur les conflits d'intérêts, communication annuelle du montant perçu). Selon l'AMF, sur des données 2017-2018, les rétrocessions représentaient en moyenne 21,7 % des revenus de la gestion sous mandat, jusqu'à 30 % pour un établissement de l'échantillon, avant d'être très largement supprimées dès le premier semestre 2018.
Ces commissions financent le plus souvent de la gestion active, des fonds qui tentent de battre le marché.
Le coût qui pèse le plus lourd : les frais composés sur la durée
Un point de frais en trop ne se voit pas sur un relevé annuel. Capitalisé sur vingt ou trente ans, il ampute une part majeure du patrimoine final, parce que chaque euro prélevé cesse de composer, cette année et toutes les suivantes.
Les écarts de coût d'exécution existent aussi en dehors du mandat. Selon l'AMF (Observatoire de l'épargne, avril 2026), un ordre de 1 000 € sur Euronext Paris coûte en moyenne 0,65 % en banque de réseau sur compte-titres (0,49 % en PEA), contre 0,45 % chez un courtier en ligne historique ; sur un portefeuille de 60 000 € réparti sur dix lignes, les droits de garde moyens relevés atteignent 0,35 %, soit 211 € par an en banque traditionnelle. Le scanner de frais de Finary permet de projeter l'impact réel de vos propres contrats sur la durée.
Comment choisir : la check-list avant de signer
Le juste prix n'est pas le plus bas, c'est le plus lisible : avant de confier votre argent, exigez le coût total annuel, le taux de rotation et la part de fonds maison.
Cinq questions transforment un rendez-vous commercial en décision éclairée :
- Quel est le coût total annuel, toutes couches comprises ? Enveloppe, mandat, fonds, garde, transactions, surperformance. MiFID II vous donne droit à ce chiffre agrégé, avant d'investir.
- Quel est le taux de rotation du portefeuille ? Plus il tourne, plus vous payez de frais de transaction.
- Quelle part de fonds maison dans l'allocation ? Si une large part de votre argent finit dans les fonds du groupe, demandez pourquoi et à quel coût additionnel.
- Honoraires ou rétrocommissions ? La réponse dit qui paie le conseil : vous, ou les produits qu'on vous recommande.
- Que donne la comparaison nette de frais ? La seule mesure qui compte n'est pas la performance affichée, c'est ce qu'il vous reste, tous frais déduits.
Avant de signer quoi que ce soit, vérifiez aussi le sérieux de l'interlocuteur : immatriculation à l'ORIAS et adhésion à l'une des associations professionnelles agréées par l'AMF (ANACOFI CIF, CNCGP, CNCIF, Compagnie CIF). Ce sérieux se vérifie aussi par la remise d'un document d'entrée en relation, la signature d'une lettre de mission et la souscription d'une assurance responsabilité civile professionnelle.
Voici ce que les seuils et les statistiques publiés ne disent pas assez souvent. Comme vu plus haut, les paliers « 500 k-2 M, 2-25 M, au-delà de 25 M » qui circulent sur les comparateurs ne correspondent à aucune grille publiée. Et selon l'AMF, seuls 7 % des CIF se déclaraient en 2024 exclusivement indépendants, c'est-à-dire rémunérés uniquement aux honoraires ; 12 % combinent conseil indépendant et non indépendant. Le reste du système, lui, ne fait aucun bruit : un point de frais en trop, capitalisé sur vingt ou trente ans, ampute une part majeure du patrimoine final, sans jamais apparaître en rouge sur un relevé.
La gestion de patrimoine avec Finary One
Finary One s'adresse aux patrimoines à partir de 500 000 € d'actifs investissables, avec un principe simple : vous payez pour du conseil, pas pour un décor de banque privée.
Un gestionnaire privé, appuyé par un ingénieur patrimonial, construit avec vous une allocation sur mesure, que vous validez : pas de gestion sous mandat, donc pas de procuration donnée à l'avance. Il lit votre situation sur trois plans :
- Protection : clause bénéficiaire de l'assurance-vie, régime matrimonial, prévoyance, protection du dirigeant.
- Structuration : holding, articulation du patrimoine professionnel et privé, transmission.
- Enveloppes d'investissement : assurance-vie et compte-titres français et luxembourgeois, PEA, PER (plan d'épargne retraite), contrats de capitalisation.
Ce diagnostic patrimonial est gratuit et sans engagement, même sans devenir client. Sur le juridique et le fiscal, le gestionnaire privé coordonne votre notaire et votre avocat fiscaliste : il pilote la discussion, vous gardez vos conseils. Finary SAS est une Entreprise d'Investissement agréée par l'ACPR sous le n°19283, membre de l'AMAFI, et Courtier en Assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n°21001279, adhérent de la CNCGP (association agréée par l'AMF). Ces éléments sont factuels et ne comportent aucune comparaison de mérite avec les autres acteurs cités dans cet article : Finary One n'est qu'une ligne de plus dans la grille ci-dessus, avec son propre seuil et ses propres frais publiés.

Questions fréquentes
Quelle est la différence entre banque privée et gestion de patrimoine ?
La banque privée est une des quatre familles de la gestion de patrimoine, avec le CGP indépendant, la gestion de patrimoine en ligne et le multi family office. Elle se distingue par un statut d'établissement de crédit ou d'entreprise d'investissement, des seuils d'accès publiés et une gestion souvent sous mandat.
À partir de quel patrimoine accède-t-on à la banque privée ?
Le seuil publié le plus bas est 500 000 € chez Société Générale en France (1 million d'euros au Luxembourg, à Monaco, en Italie et en Belgique). BNP Paribas et LCL réservent leur offre Gestion de Fortune à partir de 5 millions d'euros ; HSBC applique un seuil équivalent (plus de 5 millions) à l'entrée de sa banque privée.
Combien coûte un CGP (conseiller en gestion de patrimoine indépendant) ?
Un CGP se rémunère aux honoraires (un forfait pour un bilan, ou un pourcentage annuel de l'encours suivi) ou par rétrocommissions versées par les produits qu'il distribue. Dans ce second cas, le conseil paraît gratuit, mais son coût est intégré aux frais des produits recommandés.
Qu'est-ce que la gestion de patrimoine en ligne, et pour qui est-elle faite ?
C'est une catégorie structurelle : onboarding et suivi majoritairement digitaux, architecture de produits souvent ouverte, sans seuil ni grille de frais publiés pour la catégorie prise comme un tout. Finary One, un exemple de cette catégorie, s'adresse aux patrimoines à partir de 500 000 € d'actifs investissables.
Quelle est la différence entre gestion de patrimoine et gestion de fortune ?
La gestion de patrimoine s'adresse à un public plus large, dès quelques centaines de milliers d'euros selon l'établissement. La gestion de fortune est l'offre réservée aux patrimoines financiers d'au moins 5 millions d'euros, nommée ainsi chez BNP Paribas et LCL (HSBC applique un seuil équivalent à l'entrée de sa banque privée), avec un accompagnement et une tarification négociés.
Quels sont les frais réels d'une banque privée (au-delà du seuil d'entrée) ?
Au mandat affiché s'ajoutent l'enveloppe, la garde, les fonds sous-jacents, les transactions et une éventuelle commission de surperformance. Les taux de mandat publiés vont de 0,40 % à plus de 2 % par an ; tous frais cumulés, la facture atteint le plus souvent 1,5 à 2,5 % par an.
Comment choisir entre banque privée, CGP indépendant et gestion de patrimoine en ligne ?
Comparez le coût total annuel toutes couches comprises, le mode de rémunération (honoraires ou rétrocommissions), la part de fonds maison et le degré d'architecture ouverte. Vérifiez aussi l'immatriculation ORIAS et l'adhésion à une association agréée par l'AMF avant de signer.
À partir de quel patrimoine la gestion de patrimoine en ligne devient-elle pertinente face à un CGP ou une banque privée ?
Dès que votre patrimoine investissable atteint 500 000 €, vous accédez à des offres combinant gestionnaire privé dédié et vue patrimoniale globale, sans les seuils de 5 millions d'euros d'une gestion de fortune ni le flou de rémunération d'un CGP non indépendant.
Sources
AMF, synthèse SPOT Gestion sous mandat sur les rétrocessions, 2019, données 2017-2018
AMF, Chiffres clés des CIF 2024
AMF, doctrine sur les rétrocessions et frais, MiFID II
AMF, information sur les frais des placements financiers
AMF, Observatoire de l'épargne, Lettre de l'Observatoire de l'Épargne n°65, avril 2026
Code monétaire et financier, article L. 541-1, statut CIF
BNP Paribas, Gestion de Fortune
BNP Paribas, tarifs et conditions
Société Générale Private Banking, brochures Gestion privée et 29 Haussmann Gestion de Fortune
HSBC Private Banking France, principales conditions tarifaires, avril 2026
Milleis, guide des conditions tarifaires 2026
Oddo BHF, conditions tarifaires
Edmond de Rothschild France, conditions générales de tarification
Neuflize OBC, plaquette tarifaire
CA Indosuez, tarifs et conditions
News Asset Pro, classement des multi family offices en France
Avertissements réglementaires : Communication à caractère promotionnel. L'investissement comporte un risque de perte en capital, partielle ou totale. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Cet article a un caractère informatif et pédagogique ; il ne constitue ni un conseil en investissement personnalisé, ni une recommandation d'achat ou de vente, ni un conseil fiscal. Avant tout investissement, consultez le Document d'Informations Clés (DIC) et, le cas échéant, un conseiller habilité. Finary SAS, Entreprise d'Investissement agréée par l'ACPR sous le n°19283, membre de l'AMAFI. Courtier en Assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n°21001279, adhérent de la CNCGP (association agréée par l'AMF). Prestataire de Services sur Crypto-Actifs (PSCA) agréé par l'AMF sous le régime MiCA sous les références n°A2026-026 et n°N2026-008.







